Une belle surprise pour cette fin de mois de janvier (28/01). Un polar… drôle !
Un jour, en pleine course-poursuite dans la forêt, elle rate le cerf qu'elle prenait pour cible, mais vise juste : Raoul, un violeur, tueur en série qui agressait une énième victime dans les bois.
Très vite, le commissaire Berg, un homme avisé, va faire le rapprochement entre Marie-Thérèse et le coupable du meurtre de Raoul. Il lui propose alors un marché : tuer d'une balle chaque mois un déchet de la société qu'il n'a pas réussi à nettoyer. Au bout du contrat : une garantie de liberté pour la chasseuse, devenue tueuse à gages l'espace d'une année.
| L'histoire du cochon qui voulait traverser l'océan - Paul Beaupère - 2001 |
Plus connu pour des albums jeunesse, Paul Beaupère signe avec ce livre son premier roman policier. Dans un autre registre que L'histoire du cochon qui voulait traverser l'océan (un petit cochon qui, en somme, va voir si l'herbe est plus verte ailleurs et qui, déçu, entreprend vite de rentrer chez lui).
Douze balles pour Marie-Thérèse est un polar drôle, aux nombreuses phrases piquantes et perspicaces, dont j'ai retenu quelques citations :
« Ce type doit être le genre à demander à un diabétique s'il prend deux ou trois sucres dans son thé »,
« Si la connerie était un motif de condamnation à mort, on n'avait pas fini de sulfater son prochain »,
« L'animal avait la même tête que sur les photos, celle d'un porc qui se prend pour un lion ».
« L'animal avait la même tête que sur les photos, celle d'un porc qui se prend pour un lion ».
Un style d'écriture constant, d'humeur égale. Avec la même rigueur du début à la fin.
On a du mal à croire qu'il s'agisse de son tout premier roman adulte, tant Paul Beaupère se balade, à l'aise entre les lignes de l'humour noir !
Par contre, si vous venez d'arrêter de fumer, attendez peut-être un peu avant de le lire.
Par contre, si vous venez d'arrêter de fumer, attendez peut-être un peu avant de le lire.
Pour les autres,
Bonne lecture !