Frankenstein, revisité par Michael Walsh — entre ossements et pâquerettes.
Les dessins respectent bien l'ambiance sombre d'où provient ce personnage, maintenant bien ancré dans la culture populaire.
Je n'ai pas réussi à trouver l'intérêt d'avoir ajouter un « petit garçon ». Les mains de la créature de Frankenstein ont été greffées avec celles qui furent autrefois du père du « petit ». « Petit » d'ailleurs, dont on ne connaît pas le nom (et on ne le connaîtra jamais) parce que durant 110 pages personne n'a jugé bon de lui demander « comment tu t'appelles ».
Je n'ai pas compris pourquoi avoir changé le nom du docteur Victor Frankenstein, pour Henry ? On trouve bien un Henry dans le roman de Mary Shelley, mais c'est le meilleur ami de Victor… j'ai peut-être loupé quelque chose.
Dans l'ensemble, l'histoire a tout de même un point en commun assez fort avec Frankenstein, le fait qu'elle soit complètement décousue. On ne sait pas quand il s'agit d'un flashback, quand il est question de la scène suivante. Un coup le cerveau malade qui a servi à composer le corps de la créature de Frankenstein, est celui d'un criminel qui est passé par la fenêtre après une altercation avec un représentant des forces de l'ordre, mais quelques pages plus loin, ce même criminel tue Robert, un ami du docteur « Henry Frankenstein »… On se perd un peu sans savoir quand il s'agit d'un retour en arrière, car il n'y a aucune différence graphique, aucune délimitation visuelle ou une quelconque indication pour nous aider à nous situer dans la chronologie de la narration.
Cette bande dessinée aurai pu beaucoup me plaire s'il n'y avait eu toutes ces incohérences.
Je vous laisse la tester de votre côté et vous faire vos propres avis.
Bonne lecture !
Je vous laisse la tester de votre côté et vous faire vos propres avis.
Bonne lecture !
Éditions : Urban Comics